Femmes-hommes Des inégalités à l'égalité ? (Problèmes politiques et sociaux n°968, 2010)

Si l’Ă©galitĂ© juridique entre hommes et femmes, en France, est acquise, il n’en est pas encore de mĂŞme dans les faits oĂą diverses discriminations continuent souvent de s’exercer de façon directe ou indirecte. Ce dossier souligne et rĂ©vèle ce hiatus entre l’Ă©galitĂ© de droit et les inĂ©galitĂ©s qui subsistent dans la rĂ©alitĂ©, grâce Ă  une approche transversale. Les enjeux du dĂ©bat sont introduits en explicitant les mots Ă  travers lesquels sont pensĂ©s l’Ă©galitĂ© et les diffĂ©rences entre les sexes. Sont ensuite mis en regard le constat des inĂ©galitĂ©s femmes-hommes et les rĂ©ponses apportĂ©es par les diffĂ©rents acteurs sociaux (institutionnels, politiques, professionnels ou associatifs). Pour finir, sont examinĂ©s les enjeux d’un horizon d’Ă©galitĂ© qui rendrait les femmes et les hommes non pas identiques, mais indiffĂ©rents Ă  leur diffĂ©rence, au sens oĂą elle serait inopĂ©rante Ă  crĂ©er de l’inĂ©galitĂ© sociale et politique.

Revue à commander en ligne sur le site de la Documentation française.

PPS

L’OCDE lance un site wikipedia des inégalités hommes-femmes

Wikigender est une plateforme d’information sur l’égalitĂ© hommes-femmes, lancĂ©e par le centre de dĂ©veloppement de l’Organisation de coopĂ©ration et de dĂ©veloppement Ă©conomiques (OCDE). Elle est enrichie par les internautes eux-mĂŞmes avec des expĂ©riences, des articles et des statistiques. On y trouve de nombreuses informations classĂ©es par plusieurs entrĂ©es : pays,  thème, organisations, etc. Comme tous les blogs ouverts aux contributions des internautes il convient de manier les informations dĂ©livrĂ©es avec prĂ©caution, certaines d’entre elles sont tendancieuses  voire fausses.

Le site est en anglais, à quand une version française ?

Les femmes face au travail à temps partiel (BEL Geneviève, Conseil économique et social )

Alors qu’au sein de l’Union europĂ©enne (Ă  25), le taux d’emploi des femmes atteint 56,3 %, soit 2,7 points de plus qu’en 2000 et que celles-ci dĂ©passent les hommes en matière d’Ă©ducation (59 % des diplĂ´mĂ©s universitaires europĂ©ens sont des femmes), les disparitĂ©s dans les modalitĂ©s de travail et la sĂ©grĂ©gation du marchĂ© de l’emploi perdurent et se reflètent dans un Ă©cart de rĂ©munĂ©ration important et stable. Parmi les diffĂ©rentes modalitĂ©s de travail, on trouve le travail Ă  temps partiel qui, en 2006, concernait un tiers des femmes (32,9 %) contre seulement 7,7 % des hommes. A noter que ce mode d’activitĂ© est plus souvent subi que choisi par les femmes, compte tenu de l’inĂ©gal partage des tâches dans la famille et de l’insuffisance des dispositifs permettant l’articulation entre vie professionnelle et vie familiale. Comment mieux intĂ©grer cette conciliation entre vie professionnelle et vie familiale dans l’organisation du travail, au bĂ©nĂ©fice des femmes comme des hommes ? Comment faciliter la sĂ©curisation et la rĂ©versibilitĂ© du travail Ă  temps partiel ? Quels sont les moyens de promouvoir pour tous un temps vraiment choisi ? Telles sont les questions abordĂ©es dans cette communication du CES.

A travail de valeur égale, rémunération égale. Le Peuple du 28 mai 2008.

Le 15 avril 2008, la CGT a rĂ©uni des militants d’entreprises et des chercheurs sur les questions de l’inĂ©galitĂ© professionnelle entre les hommes et les femmes. Avec la partcipation de :
- Pascale Molinier, psychologue du travail et maître de conférences au CNAM,
- Séverine Lemière, économiste et maître de conférences à Paris Descartes,
- rachel Silvera, économiste et maître de conférences à Paris X,
- Michel Miné, juriste et professeur au CNAM.
Texte introductif de Ghyslaine Richard.

Les femmes face au travail Ă  temps partiel

Rapport de BEL Geneviève pour le  Conseil Ă©conomique et social.

Alors qu’au sein de l’Union europĂ©enne (Ă  25), le taux d’emploi des femmes atteint 56,3 %, soit 2,7 points de plus qu’en 2000 et que celles-ci dĂ©passent les hommes en matière d’Ă©ducation (59 % des diplĂ´mĂ©s universitaires europĂ©ens sont des femmes), les disparitĂ©s dans les modalitĂ©s de travail et la sĂ©grĂ©gation du marchĂ© de l’emploi perdurent et se reflètent dans un Ă©cart de rĂ©munĂ©ration important et stable. Parmi les diffĂ©rentes modalitĂ©s de travail, on trouve le travail Ă  temps partiel qui, en 2006, concernait un tiers des femmes (32,9 %) contre seulement 7,7 % des hommes. A noter que ce mode d’activitĂ© est plus souvent subi que choisi par les femmes, compte tenu de l’inĂ©gal partage des tâches dans la famille et de l’insuffisance des dispositifs permettant l’articulation entre vie professionnelle et vie familiale. Comment mieux intĂ©grer cette conciliation entre vie professionnelle et vie familiale dans l’organisation du travail, au bĂ©nĂ©fice des femmes comme des hommes ? Comment faciliter la sĂ©curisation et la rĂ©versibilitĂ© du travail Ă  temps partiel ? Quels sont les moyens de promouvoir pour tous un temps vraiment choisi ? Telles sont les questions abordĂ©es dans cette communication du CES.

Les réformes au prisme du genre. Rachel Silvera, Options n°534, février 2008.

Aussi fourni soi-il, le dispositif lĂ©gislatif en faveur de l’Ă©galitĂ© entre les femmes et les hommes ne peut atteindre son objectif si, sans cesse, les rĂ©formes inscrites Ă  l’agenda social le contredisent. Enjeu de sociĂ©tĂ©, dĂ©fi syndical.

Entretien de Martine Hassoun avec Rachel Silvera.

Egalité dans la Fonction publique : il reste des bastilles à prendre. Fonction Publique n°149 de février 2008.

Alors que les discours et engagements sur l’Ă©galitĂ© hommes femmes ne manquent pas, qu’annĂ©e après annĂ©e l’UGFF-CGT dĂ©nonce les effets d’annonce sans Ă©volutions concrètes et l’absence de dispositions permettant de sortir d’une situation intolĂ©rable comment le montrent de nombreuses Ă©tudes, “Fonction Publique” a dĂ©cidĂ© de revenir sur le sujet avec des responsables syndicaux engagĂ©s dans la lutte pour l’Ă©galitĂ©.


Table ronde avec Ghyslaine Richard, membre de la direction confĂ©dĂ©rale de la CGT et responsable du colectif femmes-mixitĂ©, CĂ©line Verzeletti, secrĂ©taire gĂ©nĂ©rale de l’Union gĂ©nĂ©rale des syndicats pĂ©nitentiaires et Jean-Marc Canon, secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de l’UGFF-CGT.

Contre les inégalités de genre. Entretien avec Roland Pfefferkorn, la NVO du 7 mars 2008.

Professeur de sociologie et cherchuer, Roland Pfefferkorn s’applique Ă  dĂ©crypter et Ă  dĂ©noncer les inĂ©galitĂ©s et, plus particulièrement, celles qui affectent les femmes. A l’occasion de la journĂ©e du 8 mars, rencontre avec un universitaire engagĂ©.


Entretien réalisé par Dee Brooks.

Egalité dans la Fonction publique : il reste des bastilles à prendre. Fonction Publique n°149 de février 2008.

Alors que les discours et engagements sur l’Ă©galitĂ© hommes femmes ne manquent pas, qu’annĂ©e après annĂ©e l’UGFF-CGT dĂ©nonce les effets d’annonce sans Ă©volutions concrètes et l’absence de dispositions permettant de sortir d’une situation intolĂ©rable comment le montrent de nombreuses Ă©tudes, “Fonction Publique” a dĂ©cidĂ© de revenir sur le sujet avec des responsables syndicaux engagĂ©s dans la lutte pour l’Ă©galitĂ©.

Table ronde avec Ghyslaine Richard, membre de la direction confĂ©dĂ©rale de la CGT et responsable du collectif femmes-mixitĂ©, CĂ©line Verzeletti, secrĂ©taire gĂ©nĂ©rale de l’Union gĂ©nĂ©rale des syndicats pĂ©nitentiaires et Jean-Marc Canon, secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de l’UGFF-CGT.

La situation des femmes en fin de carrière en France. Etude emergences, juin 2007.

Etude réalisée dans le cadre du projet AGEnder (volet transnational du projet Saturne).

Une illustration statistique de la situation des femmes et des hommes dans l'Union européenne. Eurostat, 2007.

En liaison avec la JournĂ©e Internationale de la Femme, le 8 mars 2007, Eurostat, l’Office statistique des CommunautĂ©s europĂ©ennes, prĂ©sente certaines donnĂ©es statistiques sur les femmes dans l’UE, dans les domaines de la dĂ©mographie, de l’Ă©ducation, des compĂ©tences informatiques, ainsi que de l’emploi et du chĂ´mage, illustrant les points communs et les diffĂ©rences avec les hommes.

Entre maison, enfant(s) et travail : les diverses formes d'arrangement dans les couples. DRES, avril 2007.

Cette Ă©tude, rĂ©alisĂ©e Ă  partir de l’enquĂŞte Étude des relations familiales et intergĂ©nĂ©rationnelles (ERFI), traite des modes de rĂ©partition des tâches domestiques et parentales au sein des couples avec enfant(s). Dans plus d’un cas sur deux, les tâches sont principalement assumĂ©es par les femmes, avec ou sans mobilisation de services extĂ©rieurs. Mais d’autres configurations, moins frĂ©quentes, peuvent ĂŞtre mises en Ă©vidence : elles se caractĂ©risent par un partage plus Ă©quilibrĂ© entre les conjoints ou par une implication importante de l’homme, qui dans certains cas relaie totalement sa compagne.

La rĂ©partition des tâches n?est pas sans rapport avec l’investissement professionnel de chacun. Ainsi, lorsque l’un des deux conjoints est au foyer, il assume totalement les charges domestiques et familiales. En revanche, lorsque les deux membres du couple travaillent, qu’ils appartiennent aux mĂŞmes catĂ©gories socioprofessionnelles et qu’ils ont des revenus identiques, la rĂ©partition est plus Ă©quilibrĂ©e.

Enfin, si les mères qui font tout ou presque se dĂ©clarent les moins satisfaites, c’est Ă©galement le cas des pères n’assumant aucune tâche relative aux enfants. Les conjoints les plus satisfaits sont ceux qui partagent les tâches.Cette Ă©tude, rĂ©alisĂ©e Ă  partir de l’enquĂŞte Étude des relations familiales et intergĂ©nĂ©rationnelles (ERFI), traite des modes de rĂ©partition des tâches domestiques et parentales au sein des couples avec enfant(s). Dans plus d’un cas sur deux, les tâches sont principalement assumĂ©es par les femmes, avec ou sans mobilisation de services extĂ©rieurs. Mais d’autres configurations, moins frĂ©quentes, peuvent ĂŞtre mises en Ă©vidence : elles se caractĂ©risent par un partage plus Ă©quilibrĂ© entre les conjoints ou par une implication importante de l’homme, qui dans certains cas relaie totalement sa compagne. La rĂ©partition des tâches n’est pas sans rapport avec l’investissement professionnel de chacun. Ainsi, lorsque l’un des deux conjoints est au foyer, il assume totalement les charges domestiques et familiales. En revanche, lorsque les deux membres du couple travaillent, qu’ils appartiennent aux mĂŞmes catĂ©gories socioprofessionnelles et qu’ils ont des revenus identiques, la rĂ©partition est plus Ă©quilibrĂ©e. Enfin, si les mères qui font tout ou presque se dĂ©clarent les moins satisfaites, c’est Ă©galement le cas des pères n’assumant aucune tâche relative aux enfants. Les conjoints les plus satisfaits sont ceux qui partagent les tâches domestiques.

Tendances mondiales de l'emploi des femmes. BIT, mars 2007.

Une Ă©tude du Bureau international du travail. Dans les annĂ©es 1980 et 1990, la participation des femmes au marchĂ© du travail dans le monde entier s?est accrue considĂ©rablement, suscitant l’espoir que le surcroĂ®t de possibilitĂ©s d’emploi et d’indĂ©pendance Ă©conomique des femmes favoriserait l’Ă©galitĂ© entre les sexes.

Pour connaĂ®tre la mesure dans laquelle cet espoir s’est concrĂ©tisĂ©, il importe d’analyser plus en dĂ©tail les tendances du marchĂ© du travail pour les femmes. Dans cette optique, le rapport sur les “Tendances mondiales de l’emploi des femmes, RĂ©sumĂ© 2007” s’attache Ă  dĂ©terminer si la propension Ă  une activitĂ© accrue des femmes s’est poursuivie plus rĂ©cemment, et si les femmes ont trouvĂ© assez d’emplois dĂ©cents et productifs pour pouvoir vĂ©ritablement rĂ©aliser leur potentiel sur le marchĂ© du travail et parvenir Ă  l’indĂ©pendance Ă©conomique.

Partager tous les temps. La NVO, mars 2007.

Et si l’accès aux services comme le rapport au temps Ă©taient des facteurs essentiels des discriminations hommes/femmes ? L’Ă©conomiste Rachel Silvera revient sur ces questions, qui Ă©taient aussi Ă  l’ordre du jour de la journĂ©e d’Ă©tudes organisĂ©es le 8 mars 2007 Ă  Montreuil par la CGT. Article de Isabelle Avran pour la NVO du 9 mars 2007

Le temps, miroir des inégalités. Le Peuple, mars 2007.

Quelle Ă©galitĂ© dans la vie professionnelle ? Quelle Ă©galitĂ© dans la vie familiale ? Trop de femmes sont prises dans la nasse des difficultĂ©s de vivre et de gĂ©rer leur travail, leur vie personnelle, leur famille. Retour sur les inĂ©galitĂ©s persistantes, comme sur les effets concrets des nĂ©gociations sur l’Ă©galitĂ© dans l’entreprise.

Article de Rachel Silvera pour Le Peuple n° 1644 du 07 mars 2007.

Europe : l'accès des femmes au marché du travail

A l’occasion de la JournĂ©e Internationale de la Femme le 8 mars 2007, Eurostat prĂ©sente diffĂ©rentes donnĂ©es (dĂ©mographie, Ă©ducation, emploi) sur la situation des femmes en Europe.

Les chiffres publiĂ©s tĂ©moignent de forts contrastes concernant l’accès des femmes au marchĂ© du travail. Ainsi, dans l’Union europĂ©enne Ă  27, le taux de chĂ´mage des femmes Ă©tait de 8,5% en janvier 2007 (contre 6,7% pour les hommes). Il Ă©tait supĂ©rieur Ă  celui des hommes dans tous les Etats membres, Ă  l’exception de l’Irlande, de la Lettonie, de la Lituanie, de la Roumanie et du Royaume-Uni. Au deuxième trimestre 2006, près d’un tiers des femmes ayant un emploi travaillaient Ă  temps partiel (contre 7,7% des hommes), proportion qui variait entre 2,7% en Bulgarie et 74,7% au Pays-Bas. Par ailleurs, 14,9% des femmes salariĂ©es avaient un emploi temporaire (contre 13,8% des hommes) : la Roumanie (1,8%), l’Estonie (2,2%) et la Lituanie (2,8%) affichant les taux les plus bas, l’Espagne (37,3%), la Pologne (25,6%) et la Finlande (21,8%) enregistrant les taux les plus Ă©levĂ©s.

Alors que le TraitĂ© de Rome prescrit dès 1957 l’Ă©galitĂ© salariale entre hommes et femmes, c’est le TraitĂ© d’Amsterdam (1997) qui inscrit l’Ă©galitĂ© gĂ©nĂ©rale entre les femmes et les hommes parmi les principes fondateurs de la CommunautĂ© europĂ©enne.

Egalité professionnelle, un combat pour tous. NVO Espace Elus, décembre 2005.

Outre l’examen annuel de situation comparĂ©e, les reprĂ©sentants du personnel ne manquent pas de leviers d’action pour faire progresser l’Ă©galitĂ© dans la vie personnelle et professionnelle entre les hommes et les femmes. Encore faut-il s’en servir.

Un article de Mélanie Mermoz, 3 pages, NVO Espace Elus n°104/17 de décembre 2005.

Egalité professionnelle : un accord innovant à EDF et GDF. NVO, octobre 2004.

Un accord sur l’Ă©galitĂ© professionnelle entre les hommes et les femmes au sein d’EDF et de GDF a Ă©tĂ© signĂ© en juillet 2004 par toutes les organisations syndicales et les directions des deux entreprises.
Son contenu innovant contient des avancées positives pour tous les salariés.

Article de Isabelle Masson, 2 pages, NVO du 15 octobre 2004.

A la conquête de l'égalité. Colloque Timetis du 8 novembre 2005. Le Peuple, 2005.

Le 8 novembre 2005, Ă  Montreuil, un colloque dans le cadre du projet Timetis a rĂ©uni plus de 300 femmes et hommes sur le thème de l’Ă©galitĂ© professionnelle.

Article de Françoise Duchesne, 2 pages, Le Peuple n°1621 du 30 novembre 2005.

Egalité entre femmes et hommes. Emploi : du nouveau ! Options, 2004.

L’accord national interprofessionnel sur la mixitĂ© et l’Ă©galitĂ© professionnelle du 1er mars Ă  Ă©tĂ© signĂ© par toutes les organisations syndicales et les organisations d’employeurs le 7 avril 2004.
Cet ANI offre des ressources de rĂ©flexion et d’action pour l’Ă©galitĂ© professionnelle.

Rubrique “droits” par Michel Chapuis, Options n°468 du 26 avril 2004.

Les femmes dans les comités d'entreprise : à la recherche de la parité. NVO Espace elus, mars 2006.

Le nombre d’Ă©lues aux CE progresse. Peu Ă  peu. PoussĂ© notamment par les politiques volontaristes de paritĂ© des syndicats. Cependant des blocages subsistent au sein des appareils et l’exercice des mandats reste difficile pour des femmes, mères de famille, salariĂ©es et militantes.

Un article de Jean-Loup Julien, 2 pages, NVO Espace Elus n°105/18 de mars 2006.

Egalité hommes/femmmes : contenu du rapport à remettre aux élus du personnel.

L’employeur doit soumettre, chaque annĂ©e, pour avis aux reprĂ©sentants du personnel, un rapport Ă©crit sur la situation comparĂ©e des conditions gĂ©nĂ©rales d’emploi et de formation des femmes et des hommes.

La NVO du 10/11/2006, un article de Carmen Ahumada.

Le défi de l'approche intégrée de l'égalité pour le syndicalisme en Europe. Rachel Silvera, revue de l'IRES, 2006.

L’objet de cet article est de proposer quelques rĂ©sultats des travaux rĂ©alisĂ©s dans le cadre d’un programme de recherche europĂ©en sur l’application du concept de gender mainstreaming c’est Ă  dire l’approche intĂ©grĂ©e, transversale et permanente de l’Ă©galitĂ©, au champ syndical. Il s’agit Ă©galement de dĂ©velopper une approche comparative entre des pays europĂ©ens : l’Autriche, la Belgique, le Danemark, la France, l’Italie et les Pays Bas.

L’objectif est tout d’abord de faire le constat plutĂ´t nĂ©gatif sur la place accordĂ©e aux femmes dans les structures syndicales et singulièrement dans les postes Ă  responsabilitĂ©: y compris dans des secteurs très fĂ©minisĂ©s, Ă  de rares exceptions, les directions syndicales restent majoritairement masculines, et ce quel que soit le pays. Il s’agit alors d’analyser les « rĂ©sistances Â» historiques, parfois justifiĂ©es par l’implantation syndicale, mais aussi de relever des freins liĂ©s Ă  la prĂ©gnance d’un modèle culturel « du militant viril Â».

Il s’agit alors de prĂ©senter et de proposer des outils favorables Ă  une double approche, qui se dĂ©cline diffĂ©remment selon les pays et les modèles sociaux qu’ils reprĂ©sentent : en interne, en favorisant la place des femmes dans tous les lieux dĂ©cisionnels de façon volontariste (comme en France et en Italie) et/ou en rĂ©visant le mode de fonctionnement syndical (surtout aux Pays Bas) ; en externe, en dĂ©veloppant des actions et nĂ©gociations favorables Ă  l’Ă©galitĂ© au travail et hors travail, d’une façon effectivement intĂ©grĂ©e dans certains pays (Danemark et Pays Bas) mais plus difficilement ailleurs, comme en France.

Revue de l’IRES n°50, 2006/1.

Genre et nouveau statut du travail salarié : vers l'égalité entre les femmes et les hommes. Le Peuple n°1625 du 22 février 2006.

De nombreux salariĂ©s - encore plus de femmes - Ă©chappent au cadre des garanties actuelles, dans le privĂ© comme dans le public. Au-delĂ  des statuts professionnels existants, le Nouveau statut du travail salariĂ© (Nsts) s’adresse Ă  l’ensemble des salariĂ©(e)s du public et du privĂ©, des demandeurs d’emploi et des inactifs. Article de 4 pages par le Colectif Femmes-mixitĂ© confĂ©dĂ©ral.